Comment l’architecture peut-elle être au service des femmes ?
Ces là cette question qui a fait émerger ce projet.
Le choix des usagères s’est tourné sur celles qui font faces à l’urgence de trouver un toît après s’être retrouvées à la rue, souvent pour des raisons de violences conjugales.

C’est dans ce besoin pressend de se loger, de se reconstruire et de se retrouver sois-même que le projet si’mplante tel un béguinage urbain. Ainsi, le projet se présente en intèrieur d’îlot avec onze bâtiments
différents qui abritent différentes typologies de logements (pour de très courtes période et des un peu plus longue), ainsi que des espaces communautaires (de sport polyvalent, de création, de réinsertion sociale, de cabinets sociaux et médicaux, de restauration et demagasin). Les bâtiments abritent tous les éléments de la vie quotidienne se trouvent à l’intèrieur. De cette manière, chacune à le choix de vivre uniquement ou non à l’intèrieur du béguinage.


